CGT

Nous avons contacté la CGT de Loire-Atlantique afin de connaître plus précisément la position de ce syndicat sur la nouvelle organisation du travail proposée par Uber et les autres entreprises de l'économie collaborative.

Le webmestre nous a ainsi confirmé les opinions de la plus grande organisation syndicale de salariés de France.

"Défendre ces travailleurs sous ce nouveau statut, ou devrais je dire sans statut. C'est le retour du travail à la tâche, sans protection ni garanties pour le travailleur"

Il nous a également fourni quelques liens détaillant les positions de la CGT quant à l'ubérisation du travail :

- https://www.cgt-taxis.fr/28-09-2016-reportage-c8/

- https://www.nvo.fr/0-0-4499-jerome-pimot-tout-d-un-vrai-salarie

- file:///Users/martinbernier/Downloads/De%CC%81bat97protectionsociale-1-interview-Sante%CC%81-et-Travail-janv-2017.pdf 

Ce dernier document est un débat croisé sur le thème de l'ubérisation il oppose les points de vue de l'expert en ressources humaines Jean-Christophe Sciberras et de la responsable syndicale CGT Servane Revault qui soutiennent des solutions différentes pour protéger les travailleurs "ubérisés" face aux risques liés à leur activité. 

La CGT revendique ici "une généralisation des droits prévus par le salariat attachée à la personne et non plus au type d'emploi", selon Servane Revault : "Il s'agit d'un socle commun de droits égaux pour toutes et tous, attachés au travailleur, garantis collectivement, transférables et opposables à tout employeur. La Sécurité sociale professionnelle est le moyen de garantir universellement et solidairement ces droits sociaux fondamentaux"

Jean-Christophe Sciberras propose "la création d'un statut de travailleur économiquement dépendant, avec un seuil d'application et des droits affirmés. Les personnes concernées pourraient ainsi bénéficier d'une protection en matière de droits fondamentaux du travail dont le donneur d'ordre serait débiteur"

La CGT est donc opposée aux entreprises ubérisées qui, selon elle, recourent aujourd'hui à l'auto-entrepreunariat pour s'affranchir des cotisations sociales et se dégager de toute responsabilité en cas d'accident du travail. De plus, les auto-entrepreneurs sont loin d'être indépendants, en effet, les liens de subordination sont fort entre les prestataires et les plateformes numériques, on leur impose par exemple de porter une certaine tenue vestimentaire. 

© 2016 TPE Ubérisation. 
Optimisé par Webnode
Créez votre site web gratuitement ! Ce site internet a été réalisé avec Webnode. Créez le votre gratuitement aujourd'hui ! Commencer